Votre enfant est maladroit, agité ou manque de coordination ?
Et si on regardait ses réflexes archaïques ?
Votre enfant trébuche souvent ? Il a du mal à coordonner ses mouvements, à rester assis confortablement ou certaines activités lui demandent beaucoup d’efforts ? Vous le trouvez parfois maladroit, très agité ou rapidement fatigué lorsqu’il doit se concentrer ?
Ces signes peuvent avoir de nombreuses origines. Mais parmi les éléments intéressants à observer dans le développement moteur de l’enfant figurent les réflexes archaïques, aussi appelés réflexes primitifs.
Formée à l’évaluation et au travail des réflexes archaïques ainsi qu’à la neurologie fonctionnelle, je vous accueille au Cabinet Chiropratique Céline Maujean à Salies-de-Béarn pour réaliser une évaluation individualisée de votre enfant.
Les réflexes archaïques, qu’est-ce que c’est ?
Les réflexes archaïques sont des réponses motrices automatiques présentes chez le bébé dès la naissance – et pour certaines dès la vie intra-utérine.
Ils sont parfaitement normaux et nécessaires. Ils participent aux premières étapes du développement du bébé et accompagnent notamment ses premières expériences motrices.
Au fil des premiers mois et des premières années de vie, le système nerveux se développe et l’enfant acquiert progressivement un meilleur contrôle volontaire de ses mouvements. Les réflexes primitifs sont alors normalement inhibés ou intégrés au profit de schémas moteurs plus élaborés.
Parmi les réflexes les plus connus, on retrouve notamment :
- le réflexe de Moro, impliqué dans la réponse automatique du nourrisson à une stimulation soudaine ;
- le réflexe tonique asymétrique du cou (RTAC), qui associe la position de la tête à celle des membres ;
- le réflexe tonique symétrique du cou (RTSC) ;
- le réflexe tonique labyrinthique (RTL), associé notamment à la position de la tête et du corps dans l’espace ;
- le réflexe spinal de Galant ;
- ainsi que les réflexes de succion, de fouissement ou d’agrippement.
Que signifie un réflexe archaïque encore présent ?
Chez certains enfants – et parfois chez l’adulte – certaines réponses réflexes peuvent rester observables au-delà de la période habituelle de développement.
Cela ne signifie pas nécessairement qu’il existe un problème ou une pathologie.
Cependant, lorsque ces réponses sont particulièrement présentes, elles peuvent être associées à certaines difficultés concernant la motricité, la coordination ou le contrôle postural.
L’idée n’est donc pas de chercher « un réflexe responsable de tout », mais plutôt d’observer comment le système moteur de l’enfant s’organise dans son ensemble.
Quels signes peuvent attirer l’attention des parents ?
Certains parents viennent au cabinet parce qu’ils observent chez leur enfant :
- une maladresse ou des chutes fréquentes ;
- des difficultés de coordination ;
- une difficulté à faire du vélo, nager ou attraper un ballon ;
- une posture qui semble inconfortable ou inhabituelle ;
- des difficultés à rester assis longtemps ;
- une motricité fine qui demande beaucoup d’efforts ;
- une fatigabilité lors de certaines activités ;
- des difficultés à coordonner les deux côtés du corps ;
- certaines difficultés dans les activités nécessitant simultanément posture, coordination et attention.
Ces signes ne permettent pas à eux seuls de conclure à la persistance d’un réflexe archaïque. Ils peuvent avoir de nombreuses causes et doivent toujours être replacés dans le contexte global du développement de l’enfant.
Comment se déroule mon évaluation au cabinet ?
Lorsque cela est indiqué, je réalise une évaluation individualisée qui ne se limite pas à rechercher la présence ou l’absence d’un réflexe.
J’observe notamment différents éléments du fonctionnement moteur de l’enfant :

- Les réflexes archaïques
Plusieurs réflexes peuvent être testés afin d’observer s’ils déclenchent encore une réponse motrice significative.

- L’équilibre et le contrôle postural
Comment l’enfant stabilise-t-il son corps ? Comment s’adapte-t-il lorsqu’on modifie sa position ou ses appuis ?

- La coordination
J’observe notamment la capacité à réaliser certains mouvements coordonnés et à utiliser efficacement les deux côtés du corps.

- La qualité du mouvement
Un mouvement peut être réalisable mais demander énormément d’efforts ou entraîner de nombreuses compensations. C’est également une information intéressante.
Selon la situation et les besoins de l’enfant, cette évaluation peut être complétée par différents tests issus de ma formation en neurologie fonctionnelle.
L’objectif est de comprendre au mieux le fonctionnement de l’enfant afin de proposer un accompagnement adapté.
Comment travaille-t-on ensuite les réflexes archaïques ?
Lorsque l’évaluation met en évidence certaines réponses réflexes persistantes, je peux proposer un programme d’exercices individualisé.
Il peut comprendre, selon les besoins :
- des mouvements spécifiques en lien avec certains schémas réflexes ;
- des exercices de coordination ;
- des mouvements croisés ;
- un travail d’équilibre et de contrôle postural ;
- des exercices de dissociation des différentes parties du corps ;
- des exercices moteurs simples à reproduire à la maison.
Les exercices sont choisis en fonction de l’enfant : il n’existe pas un programme identique pour tous.
La répétition régulière des mouvements est importante. C’est pourquoi quelques exercices simples peuvent être proposés à la maison entre les consultations.
Et quelle est la place de la chiropraxie ?
Et les apprentissages ou l’attention ?
Mon approche associe mes compétences de chiropracteur à ma formation spécifique dans le domaine des réflexes archaïques et de la neurologie fonctionnelle.
La consultation permet ainsi d’avoir une vision plus globale du fonctionnement de l’enfant : mobilité, posture, équilibre, coordination et organisation motrice.
Il est cependant important de préciser que les connaissances scientifiques actuelles ne permettent pas d’affirmer qu’un ajustement chiropratique, à lui seul, permet d’intégrer un réflexe archaïque.
Le travail sur les réflexes repose donc sur une démarche plus large, comprenant notamment l’évaluation fonctionnelle et des exercices moteurs adaptés.

C’est une question que les parents me posent régulièrement.
Certaines recherches ont retrouvé des associations entre la persistance de certains réflexes primitifs et différentes performances motrices ou cognitives.
Cela ne signifie cependant pas qu’un réflexe archaïque persistant cause un trouble de l’attention, une dyslexie ou une difficulté scolaire.
Un enfant présentant des difficultés importantes ou persistantes dans ses apprentissages, son langage, son comportement ou son développement doit bénéficier d’une évaluation adaptée par les professionnels compétents.
Un enfant présentant des difficultés importantes ou persistantes dans ses apprentissages, son langage, son comportement ou son développement doit bénéficier d’une évaluation adaptée par les professionnels compétents.
Le travail sur les réflexes archaïques peut alors s’inscrire, lorsque cela est pertinent, dans une prise en charge pluridisciplinaire.
Chaque enfant est différent
Deux enfants présentant le même réflexe encore actif ne présentent pas nécessairement les mêmes difficultés.
C’est justement pour cette raison que je privilégie une approche individualisée : observer l’enfant, comprendre ses compensations, identifier ses difficultés mais aussi ses capacités, puis sélectionner les exercices les plus pertinents.
L’objectif n’est pas de faire disparaître un réflexe à tout prix, mais d’aider l’enfant à développer une motricité plus volontaire, coordonnée et confortable.
Vous vous interrogez sur les réflexes archaïques de votre enfant ?
Votre enfant présente des difficultés de coordination, d’équilibre, de posture ou de motricité ? Je vous accueille au Cabinet Chiropratique Céline Maujean à Salies-de-Béarn pour réaliser une évaluation individualisée de ses réflexes archaïques et de son fonctionnement moteur.
Prenez rendez-vous pour faire le point et déterminer si un travail spécifique sur les réflexes archaïques peut être pertinent pour votre enfant.
